Tout ce qu’on vous a dit sur les graisses est faux : je vous révèle les 5 plus gros mensonges !

« Si tu suis les mêmes conseils que la moyenne, ne soit pas surpris d’obtenir les même résultats »

C’est une des meilleurs leçons que j’ai apprise au cours de ma vie.

En d’autres termes : 

Vous n’arriverez jamais à perdre du poids et à vous sentir bien dans votre corps si vous suivez la masse. 

Si vous suivez les mêmes conseils et recommandations : 

  • Sans en comprendre les fondements.
  • Sans vous questionner un minimum.
  • Sans faire preuve de septicité.
  • Sans les remettre en question.

Vous voulez savoir ce qu’il va se passer ?

Vous allez, au mieux, perdre votre temps et au pire ruiner votre santé, et vos chances de maigrir. 

Vous souhaitez vous reprendre en main et optimiser votre alimentation pour perdre vos kilos en trop, retrouver votre confiance, votre énergie et votre vitalité. 

Et je vous félicite ! 

Le problème : 

Vous êtes perdu parce que le web regorge d’informations contradictoires. 

Et je vous comprends ! 

Chaque jour, un nouveau coupable est désigné. 

Un jour, on vous dit les glucides, c’est mal. 

Quelques jours après, les protéines, c’est mal. 

Puis pour finir, 1 semaine après, on vous dit les graisses, c’est mal. 

D’ailleurs, ce dernier sert très souvent de bouc émissaire. 

Mais qui est le vrai responsable ? 

Promis, je vous y répondrais à la fin de cet article (petit indice : ce n’est pas celui auquel vous pensez). 

Mais avant ça, parmi tous les coupables de la prise de poids et de nos problèmes de santé, il y en a un qui revient systématiquement auprès des « spécialistes » : ce sont les graisses !

C’est bien, c’est mal, vous ne savez plus quoi faire. 

Vous entendez des choses comme : 

« C’est trop calorique » 

« Manger du gras va vous faire prendre du gras »

« Bannissez les graisses saturées pour ne pas avoir de problèmes cardiaques »

« Si vous mangez trop de gras, vous allez avoir du cholestérol »

Et j’en passe…

Mais vous êtes-vous déjà demandé si toutes ces recommandations étaient vraiment fondées ? 

Si tout ce qu’on vous dit depuis des années au sujet des graisses n’était pas seulement là pour enrichir des lobbies, et ce, au détriment de votre santé ?

Si votre ennemie n’était, en faite, pas celui que vous croyez ? 

Si vos parents et arrière-grands-parents suivaient réellement ces recommandations et si, au contraire, vous ne deviez pas faire tout l’inverse ? 

Alors, laissez-moi vous dire une chose : 

Je suis passionné de nutrition depuis 2011, et le sujet, sur lequel j’ai entendu le plus de conneries est de très loin, les graisses. 

Mais ne vous en faites pas, dans cet article, je vais TOUT vous révéler ! 

Parce que j’en ai marre d’entendre toujours les mêmes mensonges depuis 10 ans à ce sujet. 

Ces mêmes mensonges qui vous compliquent la vie, et qui, sans que vous le sachiez, bousillent votre santé et vous empêchent de perdre du poids

Parce qu’en plus de vous rendre malade, cette phobie des graisses vous fait prendre encore plus de graisses.

Aujourd’hui, il est temps de remettre les choses au clair une bonne fois pour toutes !

On a déjà vu le cas des protéines, et des glucides, mais il est temps maintenant de s’intéresser aux graisses, un sujet qui fait débat (à tort). 

Dans cet article, vous saurez tout ce que vous devez savoir pour faire vos futurs choix alimentaires, sans mettre en péril votre santé. 

Je vous ai concocté pas mal de choses. 

On va voir notamment : 

Pas mal le programme, non ? 😉

Et comme toujours, je vais faire en sorte de vulgariser un maximum le sujet, et tout cela dans la joie et la bonne humeur… 

Bon OK… j’avoue… des fois je vais m’emporter, mais ne m’en voulez pas, vous me connaissez, c’est plus fort que moi…

Je pense que cet article est de très loin l’article le plus complet qui n’a jamais été écrit sur le sujet.

De plus, pour l’écrire, comme je n’aime pas sortir des informations de mon chapeau (ce qui est le cas dans 90 % des articles sur Internet), je me suis appuyé sur plus d’une soixantaine d’études scientifiques. 

Dans cet article, on va aller loin… même très loin… pour que les graisses n’aient plus aucun secret pour vous, et ce, à jamais. 

Mon conseil avant de débuter : oubliez tout ce qu’on vous a dit au sujet des graisses, et lisez cet article attentivement, et d’un œil tout neuf. 

Maintenant que tout est dit, on peut démarrer, et avant de rentrer dans le vif du sujet, commençons par la base : c'est quoi les graisses ?

Vous n'avez pas le temps de tout lire ?

Aucun problème ! Télécharger le résumé de cet article au format PDF avec toutes les ressources correspondantes en cliquant sur le bouton ci-dessous.

1. C'EST QUOI LES GRAISSES ?

C'est quoi les graisses saturées - Santé d'Acier

Lorsque l’on parle des graisses et des lipides de manière générale, il est extrêmement facile de s’y perdre.

Au point d’en avoir des maux de tête avec tous les termes scientifiques qui y sont associés comme saturé, insaturé, polyinsaturé, mono-insaturé, LDL, HDL, Oméga 6, Oméga 3, Oméga 9, et j’en passe. 

Si ça vous est déjà arrivé, ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul, j’étais aussi dans votre cas à l’époque 😀 .

Je me demandais aussi ce que tous ces termes un peu barbares pouvaient bien vouloir dire, mais je vous rassure, ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air. 

Dans cet article, je vais faire mon maximum pour tout vous décortiquer sans vous faire mal à la tête… Promis ! 

Comme vous savez, il existe 3 macros nutriments : les glucides, les lipides et les protéines. 

Jusque là, je ne vous apprends rien (du moins j’espère 😉 ). 

RAPPEL

Pour vous rappeler la différence, un macro nutriment fournit au corps de l’énergie sous forme de calories (glucides, lipides, protéines), tandis qu’un micro nutriment ne fournit pas d’énergie au corps, mais fournit à la place des éléments indispensables à son bon fonctionnement (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.)

On a longuement parlé des glucides (dans mon article pour arrêter le sucre), des protéines (dans cet article sur les protéines pour maigrir), mais il nous en restait un que l’on n’avait pas encore abordé jusque là : les lipides !

C’est sur ce troisième que l’on va s’attarder aujourd’hui.

1. C'est quoi les lipides ?

Les lipides font partie, comme les protéines, des macros nutriments essentiels, à la différence des glucides. 

Pourquoi essentiel ? 

Car votre corps ne peut pas en fabriquer seul, et il a donc besoin d’un apport conséquent venant de l’extérieur (votre alimentation 😉 ). 

Rappelez-vous, en l’absence de sucres, votre corps utilise ses réserves de graisse pour les transformer en sucre et se fournir en énergie.

C’est le cas lors d’un jeûne par exemple, comme nous l’avons vu dans mon article pour lutter contre l’effet yoyo.

Les lipides comprennent deux familles d’aliments : 

  • Les Graisses (qui sont solides à température ambiante)
  • Les Huiles (qui sont liquides à température ambiante).

2. Le rôle des lipides

Si les lipides sont aussi importants pour le bon fonctionnement de votre corps et s’ils ne doivent en aucun cas être négligés, c’est parce qu’ils interviennent dans une multitude de processus physiologiques comme : 

  • Le transport des nutriments à travers votre corps.
  • L’absorption de certains nutriments comme la vitamine A, D, E et K.
  • La constitution de vos membranes cellulaires (le corps contient entre 60 et 90 trillions de cellules, et chacune d’entre elles est recouverte d’une couche de graisses).
  • La formation et la régulation de vos hormones (comme les hormones stéroïdiennes : testostérone et l’œstrogène).
  • La transmission de messages chimiques dans votre corps.
  • Le stockage et la gestion énergétique.
  • La régulation de votre température corporelle, et j’en passe ! 

3. Les types de lipides

Attention, maintenant arrive le moment où vous allez me détester… 

Pourquoi ?

Parce que c’est l’instant : « mal de crâne » ! 😀 

En d’autres termes, c’est la partie de l’article un peu délicate dans laquelle je vais vous parler chinois 😀 . 

Je vais faire appel à vos talents de super chimistes, mais promettez-moi de bien vous concentrer, et de rester avec moi jusqu’au bout ! 

Enfilez votre blouse blanche, installez-vous confortablement, et prenez un bon verre d’eau, ça ne sera pas long.

Faites-moi confiance, c’est un passage obligatoire pour la compréhension de l’article 😀 . 

Bon c’est parti ! 

On retrouve 3 types de lipides à l’intérieur du corps avec des fonctions bien différentes qui sont : 

Les différents types de molécules de lipides - Santé d'Acier
  • Les Triglycérides (pour l’énergie, et le stockage)
  • Les Phospholipides (pour la constitution de la membrane cellulaire)
  • Les Stéroïdes (pour les hormones).

Dans cet article, on va essentiellement parler des triglycérides ! 

Parce qu’ils représentent la majeure partie des lipides, et qu’ils comprennent ce qui nous intéresse essentiellement dans cet article, à savoir les graisses et les huiles. 

Pourquoi on appelle ça triglycéride ?

Pour les plus curieux d’entre vous, c’est parce qu’ils sont constitués de glycérol (ou glycérine) et de 3 acides gras. Lorsqu’il y en a seulement 2, ça s’appelle des dyglicérides, et lorsqu’il y en a seulement 1, ça s’appelle des monoglycérides. Mais ça c’est juste pour information, ne vous en faites pas 😉 . Vous avez sans doute déjà vu ces 2 derniers termes dans la liste d’ingrédients de produits industriels, car ils sont souvent utilisés comme émulsifiants pour améliorer la miscibilité (le mélange) des ingrédients. 

Voici un schéma pour que vous puissiez mieux comprendre : 

C'est quoi des triglycérides - Santé d'Acier

Ces acides gras sont composés d’un ensemble de 3 molécules : d’hydrogène, de carbone et d’oxygène, qui correspondent aux lettres H,O, et C 😉 .

4. Les différents acides gras

Vous êtes sans doute déjà familier avec les termes de graisses saturées, monoinsaturées ou polyinsaturées.

Mais soyez honnête…

Même après en avoir entendu parler des milliers de fois, vous n’avez jamais su réellement à quoi cela signifiait 😀 . 

On vous a juste dit insaturé c’est bien, saturé c’est mal, fin de la discussion ! 

Mais qu’en est-il en réalité ? 

C’est ce qu’on va voir un peu plus loin. 

Mais avant ça, voyons en détail ce que c’est. 

Les acides gras sont catégorisés en fonction de la façon dont les atomes de carbones sont liés entre eux. 

Il existe 2 types d'acides gras : saturés et insaturés. 

Parmi les acides gras insaturés, vous retrouverez les monoinsaturés et polyinsaturés.

Une chose importante à savoir :

Toutes les graisses et huiles sont un mélange d’acides gras saturés et insaturés. 

Pour les catégoriser, on analyse donc le type d’acide gras le plus représenté à l’intérieur. 

Par exemple : 

L’huile de coco est composée majoritairement d’acides gras saturés (86%) donc elle est considérée comme saturée. 

Autre exemple : 

L’huile d’olive est composée à 76 % d’acides gras monoinsaturés, donc elle est considérée comme monoinsaturé et ce, même si elle contient 14 % d’acides gras saturé, et 11 % d’acides gras polyinsaturés. 

Capiche ? 

Ne vous inquiétez pas si ce n’est pas le cas parce que tout sera plus clair pour vous après. 

C’est juste important de le préciser. 

Pour reconnaître le type d’un acide gras, vous devez jeter un coup d’œil sur sa structure moléculaire, et notamment sur le nombre de « liens doubles » entre les atomes de carbone.  

Commençons donc par les acides gras monoinsaturés.

a) Acides gras monoinsaturés

On dit qu'un acide gras est monoinsaturé lorsque la structure moléculaire n’a qu’UNE seule liaison double (=) entre les atomes de carbones.

Molécule d"acides gras monoinsaturés - Santé d'Acier

Dans cette configuration, il y a un point où une molécule d'hydrogène est manquante, donc la structure n'est pas saturé d'hydrogène (d'où l'appellation insaturé ou non saturé).

Cette connexion (ce double lien =) forme un nœud, rendant la structure moins compacte et plus faible.

Ce qui explique pourquoi les lipides qui ont un haut ratio d’acides gras insaturés sont liquides à température ambiante, comme c’est le cas de l’huile d’olive, de l’huile d’avocat, de l’huile de macadamia, etc.

Ce qu’il est important de savoir aussi, c’est que si la structure moléculaire de ces acides gras est faible, cela veut dire qu’ils sont moyennement stables, et qu’ils auront plus de faciliter à s’oxyder (à l’air, à la lumière, ou à la chaleur).

C’est d’ailleurs pour cette raison que ces huiles sont, le plus souvent, extraites à froid, et conservées dans des bouteilles foncées à l'abri de la lumière si vous remarquez bien.

Pour information, c’est dans ces huiles et graisses que vous retrouverez les oméga 9. 

Ces acides gras ne sont pas considérés comme essentiels, car votre corps peut en fabriquer seul. 

Toutefois, en consommer vous apportera des bénéfices sur votre santé, notamment cardiovasculaire, cérébrale, mais aussi sur votre sensibilité à l’insuline, les inflammations et sur votre énergie et votre humeur.

b) Acides gras polyinsaturés

En revanche, on dit qu'un acide gras est polyinsaturé, lorsque la structure dispose d'au minimum DEUX liaisons doubles entre les atomes de carbone comme sur le schéma ci-dessous :

Molécule d"acides gras polyinsaturés - Santé d'Acier

Cela veut dire qu’il y a encore plus de « noeuds » dans la structure moléculaire, ce qui la rend encore plus fragile, et beaucoup moins stable que celle des acides gras mono-insaturés.

De plus, dans cette configuration, il y a, au minimum, 2 « places disponibles » pour d’autres molécules. 

Ce qui veut dire que les acides gras polyinsaturés sont encore plus réactives et sensibles que les acides gras monoinsaturé, face à l’oxydation causée par la chaleur, la lumière ou bien l’air.  

Pour faire simple, retenez que plus une structure moléculaire a d'espace de libre entre les atomes, et plus celle-ci sera sensible et réactive. 

Par exemple : 

Pour vous donner une petite idée, la structure moléculaire de la trinitrotoluène (plus connue sous le nom de TNT), possède 6 « places » pour une autre molécule, ce qui explique pourquoi elle est tellement réactive, qu’elle en est explosive. 

Je vous rassure, c’était juste une petite parenthèse. 

N’allez pas imaginer que je fabrique des bombes artisanales à la maison, loin de là 😀 . 

Plus sérieusement, c’est dans ces graisses et huiles que vous retrouverez principalement les oméga 3 et 6, dont vous avez souvent entendu parlé, et qui sont des acides gras essentiels au bon fonctionnement du corps.

S’ils sont essentiels, ça veut dire que votre corps ne peut pas en fabriquer. 

Pour information, les omégas 3 sont notamment connus pour améliorer votre santé cardiovasculaire, comme le montre cette étude, celle-ci, et celle-là. 

Ils ont aussi un rôle « anti-inflammatoire » en combattant les inflammations auxquelles votre corps fait face, comme le montre cette étude, celle-ci et celle-là.

Mais ce n’est pas tout. 

Ils permettent également de prévenir la démence, d’améliorer la santé cérébrale, de perdre du poids, de réduire votre graisse viscérale (autour de vos organes), de prévenir l’asthme, d’améliorer la santé osseuse, d’améliorer le développement du cerveau, notamment chez les enfants, et j'en passe 🙂 . 

Je ne vous parle pas encore des oméga 6 ici parce que je vous en dirais plus dans la suite de cet article. 

Pour revenir aux acides gras polyinsaturés, c’est dans cette catégorie d’acides gras que vous retrouverez, entre autres, toutes les huiles végétales comme l’huile de tournesol, de colza, de soja, etc.

Mais aussi, les poissons gras, et certaines graines comme les graines de tournesol, de chia, etc.

Et pour finir cette introduction, il en reste un dernier, et c’est celui qui est vu comme la réincarnation du mal, j’ai nommé : l’acide gras saturé. 

c) Acides gras saturés

Si vous regardez bien la structure moléculaire des acides gras saturés dans l'image ci-dessous, vous remarquerez qu’il n’y a AUCUNE liaison double entre les atomes de carbones. 

Ce qui veut dire qu’il n’y a aucun « noeud ».

De plus, cette structure n’a aucune « place » pour une autre molécule, car celle-ci est saturée d’hydrogènes. 

Molécule d"acides gras saturés - Santé d'Acier

Cette structure est donc bien compacte, et beaucoup plus résistante.

C’est pour cela que ces huiles et graisses restent solides à température ambiante.

Cette saturation leur permet d’être beaucoup plus stables et moins sensibles à l’oxydation causée par la lumière, la chaleur ou bien l’air. 

Comme exemple d’acides gras saturés, vous avez toutes les graisses animales, l’huile de coco, le beurre entier, le beurre de cacao, etc.

Voilà c'est bon !

On en a fini avec cette partie 🙂 .

À présent, vous pouvez ranger vos cachetons…

Le cours de chimie est terminé… du moins pour l’instant 🙂 . 

Pour résumer tout ce dont on a parlé dans cette première partie et pour que vous puissiez mieux comprendre, je vous ai réalisé une « mindmap » ou carte mentale en français 😉 : 

Mindmap de tous les types d'acides gras - Santé d'Acier

Si vous vous demandez pourquoi je vous parle de tout ça, ne vous inquiétez pas, il y a bien une raison, et vous allez mieux comprendre par la suite. 

Bon maintenant on peut dire que vous êtes mieux informé sur les graisses que 99 % des personnes 🙂 . 

Alors avant de démonter un grand nombre d’idées reçues à ce sujet, laissez-moi vous raconter brièvement l’histoire de la personne qui se trouve derrière cette phobie des graisses. 

Vous n'avez pas le temps de tout lire ?

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2. L'ORIGINE DE LA PHOBIE DES GRAISSES

D'où vient la peur des graisses - Santé d'Acier

Il est temps maintenant de faire connaissance avec la personne qui est à l'origine de cette phobie des graisses : Ancel Keys. 

Qui n’a rien à voir avec le dessin animé Hansel et Gretel au passage 😀 .

C’est un scientifique américain, qui a obtenu son doctorat en océanographie et physiologie.

Il est vu, par beaucoup, comme un héros dans le domaine de la nutrition, grâce notamment à sa « découverte » sur le lien entre l’alimentation et les maladies cardiovasculaires.

Non, vous ne rêvez pas ! 

La personne qui est à l’origine de cette découverte n’est pas un cardiologue, mais bel et bien une personne qui a passée la majeure partie de sa vie à étudier les anguilles des eaux de mer…

Ancel Keys s’est fait connaitre durant la Seconde Guerre mondiale pour avoir créé les « K rations », des repas prêt-à-manger pour les soldats, et pouvant être conservé durant plusieurs années.

Une fois la guerre terminée, il a été recruté par le département de la santé de l’état du Minnesota, aux États-Unis, en 1956, pour étudier le phénomène d’augmentation des maladies cardiovasculaires.

Après avoir fait quelques recherches, et analyser 7 pays, il a présenté, lors d’un meeting, son hypothèse pointant du doigt les graisses animales. 

Il a constaté que dans les pays où leur consommation était la plus importante, le taux de maladies cardiovasculaires était le plus fort.

Un peu simpliste comme raisonnement à mon sens, mais bon…

Si ça vous intéresse, voici le contre-rendu de cette étude.

Mais pour vous simplifier, voici le graphique qu’il a publié pour appuyer son hypothèse :

Le compte rendu de l'étude d'Ancel Keys sur les graisses - Santé d'Acier

On voit bien sur ce graphique qu’il y a une corrélation nette entre la consommation de graisses et le risque de maladies cardiovasculaires. 

Toutefois, cette étude avait 2 grands problèmes majeurs : 

1. Premier problème : c’était une étude de corrélation ! 

Ce qui veut dire qu’il n’y avait pas de lien direct de cause à effet. 

Ces études sont très dangereuses parce qu’il est très facile d’en tirer des conclusions à tort.  

Elles ne doivent servir qu’à créer des hypothèses qui seront vérifiées de manière plus rigoureuse.

Ce qui n’a pas été le cas pour les graisses animales et toute autre graisse saturée. 

Retenez une chose :

Aucune étude sérieuse, et je dis bien AUCUNE, ne montrent un lien quelconque entre la consommation de graisses saturées et l’augmentation du risque cardiovasculaire. 

2. Deuxième problème : le concept de « nutritionnisme ». 

C’est un terme popularisé par le journaliste et auteur Michael Pollan. 

C’est l’idée d’ignorer la complexité de la science nutritionnelle, de la biologie humaine, et de penser que toutes les catégories d’aliments sont identiques. 

En d’autres termes, c’est le fait de réduire les aliments à seulement 3 macronutriments ou à un ensemble de calories. 

Tout en occultant les centaines de nutriments et de composés chimiques présents à l’intérieur et qui affectent votre métabolisme de manière différente. 

EXEMPLE DE L'AVOCAT

Est-ce que vous saviez que pendant longtemps ce fruit était considéré comme « mauvais » ? 


Pourquoi ? Parce qu’il était seulement vu comme un aliment composé de 88 % de gras, 16 % de glucides, et 5 % de protéines. Beaucoup trop gras à cette époque…


Comparer une cuillère de margarine avec une cuillère d’avocat sous prétexte qu’ils contiennent la même proportion de graisses est un non-sens. 


Bien heureusement, les mentalités ont évoluées et aujourd’hui l’avocat a été reclassé en « super-aliment »

Mais revenons à notre problème ! 

À la suite de ces découvertes, Ancel Keys a donc émis l’hypothèse qu’un niveau de cholestérol sanguin élevé causé une augmentation du risque cardiovasculaire, et que la solution pour s’en protéger était donc d’adopter une alimentation pauvre en graisse.

La relation a très vite été faite, et les premières conclusions ont été tirés :

Théorie d'Ancel Keys sur les graisses - Santé d'Acier

Après ces découvertes, il a très vite été contacté par des industriels de l’agroalimentaire, notamment des fabricants de margarine pour jouer le rôle de porte-parole. 

Pourquoi ? 

Ils y ont vu une aubaine ! 

Si la population était persuadée que le beurre et toutes les autres graisses animales pouvaient boucher leurs artères, alors ils finiraient forcément par acheter de la margarine et des huiles végétales à la place. 

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à cette époque-là, la margarine était encore vue comme une alternative « low-cost » et de qualité médiocre comparée au vrai beurre, et rare étaient les personnes qui en consommer.

Une propagande a donc été lancée auprès d’un public influent et de confiance (des docteurs et plusieurs autres spécialistes de la santé).

Le but ? 

Les convaincre que les graisses animales étaient le mal absolu et que la margarine (riche en huiles végétales hydrogénées et en acide gras trans) était une alternative plus saine. 

Les premières recommandations officielles ont donc vu le jour, incitant à réduire la consommation des graisses saturées. 

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a bien fonctionné parce que nous sommes aujourd’hui convaincus que les produits fabriqués en laboratoire et en usine sont moins risqués, plus sains et meilleurs que les produits naturels… 

Une ribambelle de produits estampillée « 0 % », « maigre », « pauvre en graisse », ou « anti -cholestérol », ont alors vu le jour.

Les produits VRAIMENT naturels ont été délaissés au détriment de leur homologue industriel. 

Seul problème :

Cette réduction des graisses saturées a causée une forte augmentation de la consommation d’huiles végétales transformées. 

Ces huiles sont connues pour être riches en acides gras oméga 6, qui sont connus comme étant pro-inflammatoires pour le corps, lorsque consommé en excès (j'en parlerais un peu plus loin).

C’est tout l’inverse des oméga 3 qui, eux, ont un effet inverse : protecteur et anti-inflammatoire.

Et cerise sur le gâteau, cette réduction des graisses saturées a aussi été accompagnée par une augmentation des sucres…

C’est l’avènement du sucre raffiné ! 

Sa consommation a également fortement augmenté durant cette période.

Le cocktail de l’année !

J’ai écrit un article complet sur ce dernier si cela vous intéresse. 

Plusieurs années plus tard, de nouvelles révélations ont éclatées…

Révélation 1

Dans son graphique, Ancel Keys avait sélectionné volontairement 7 pays qui étaient en accord avec son hypothèse, mais en mettant de côté les autres. 


En combinant les données des 22 pays, voici le graphique obtenu (celui de droite) :

Le compte rendu de l'étude d'Ancel Keys sur les graisses - Santé d'Acier

On peut constater qu’il n’y a aucun lien entre la consommation de graisses et l’augmentation du risque cardiovasculaire.

Révélation 2

Durant toute cette propagande, Ancel Keys a dénoncé les graisses animales saturées en public, alors que dans son laboratoire, les sujets étaient nourris avec de la margarine.


Pour rappel, la margarine est riche en huiles végétales hydrogénées, et composée à environ 48 % d’acides gras trans (qui sont formés durant la transformation). 

Alors pour vous remettre un petit peu dans le contexte. 

Imaginez que je prenne un brocoli…

Je bidouille un peu la structure moléculaire et j’y ajoute un peu de cyanure au passage…

Rien de bien méchant…

Ensuite je vous dis que le brocoli est dangereux pour votre santé, et qu’il tue des milliers de personnes, avec preuve à l’appui ! 

En soi, je n’aurais pas tort hein ?!

Mais j’aurais seulement omis de vous donner certains détails...

C'est quoi une huile hydrogénée ?

L’hydrogénation, c’est un processus chimique qui vise à rendre un acide gras insaturé (qui est liquide de base), à un état solide en y ajoutant de l’hydrogène. 

C’est pour cela que la margarine contient des graisses saturées (solide à température ambiante), qui sont produites artificiellement durant le processus de transformation. 

Très important : ces graisses saturées n’ont absolument rien à voir avec avec celles présentes naturellement dans la nature. 

Comme nous avons vu en début d’article, le problème avec les graisses insaturées, c’est qu’elles sont moins stables chimiquement. 

Ce qui veut dire elles s’oxydent et se détériorent très rapidement à la lumière, ou à la chaleur. 

Cette détérioration (ou oxydation) réduit leur durée de vie, et leur donne une odeur rancie pas du tout agréable à la consommation.

Leur solution ?

Créer un acide gras trans artificiel, qui se conserve mieux, garde une odeur neutre, et qui améliore la sensation en bouche des aliments. 

En d’autres termes, ils ont créé une version soit disant « amélioré » des graisses saturées naturelles qui sont, elle, soi-disant à « éviter ». 

Donc pour résumer : 

Les industriels ont réussi à convaincre le peuple que, pour être en bonne santé, il fallait réduire la consommation de graisses saturées (naturelles), pour les remplacer par des graisses trans (artificiels). 

Fantastique ! 

On peut les critiquer sur pas mal de choses, mais permettez-moi de dire qu’ils ont le mérite d’avoir une excellente force de persuasion 😉 .

Ça, on peut difficilement leur enlever 🙂 . 

Ah oui… J’ai oublié de vous préciser une dernière chose qui a son importance… 

Les graisses trans coutent beaucoup moins cher à fabriquer…

« ... And the winner is... le Méga Trans »

Jetez un coup d’œil sur les listes d’ingrédients des produits industriels que vous avez chez vous, et vous allez très vite remarquer que ces huiles végétales transformées sont utilisées de manière systématique. 

Seul problème et non des moindres, ces huiles transformées tuent des millions de personnes chaque année...  

Mais on va appeler cela des dommages collatéraux...

Je le dis souvent, mais nous avons encore ici la preuve que l’Homme n’est pas plus intelligent que la nature, et qu’il n’y a AUCUN produit industriel qui pourra être mieux que ce que la Nature nous offre déjà.

N’oubliez jamais cela ! 

Retenez aussi que tous les articles qui ciblent les graisses saturées et le cholestérol se basent sur des études ayant utilisées des huiles végétales hydrogénées. 

Ces huiles sont riches en molécules toxiques et introuvables dans les produits naturels tels que le (vrai) beurre, la (vraie) viande, l’huile de coco, etc. 

Maintenant que les bases sont installées, et que vous connaissez l’origine de cette phobie, je vais démonter, une à une, toutes les plus grandes idées reçues au sujet des graisses, puis je vous partagerais mes conseils. 

Vous n'avez pas le temps de tout lire ?

Aucun problème ! Télécharger le résumé de cet article au format PDF avec toutes les ressources correspondantes en cliquant sur le bouton ci-dessous.

3. LES 5 PLUS GROS MENSONGES

Les 5 plus gros mensonges sur les graisses - Santé d'Acier

Comme vous savez dans l’alimentation de manière générale, on entend tout et son contraire, et il y a beaucoup d’idées reçues. 

Malheureusement, les graisses n’en font pas exception, et ça doit même être un des sujets qui est le plus touché par les conneries.

Dans cet article, on va passer en revue 5 d’entre elles que j’ai sélectionné volontairement, car ce sont les plus grandes, mais aussi les plus répandues. 

Pour chacune d’entre elles, je me suis appuyé sur une multitude de ressources scientifiques.

À la fin de cet article, croyez-moi, vous serez convaincu que vous n’avez absolument rien à craindre des graisses… même saturées. 

1

Les graisses saturées sont dangereuses pour la santé

Comme on va vu dans le point précèdent, les graisses saturées sont diabolisées depuis des années à tort.

Des produits naturels tels que le lait entier, le beurre, le jaune d’œuf, les graisses animales, et j’en passe, ont été délaissées au détriment de graisses hautement transformées. 

Ce que vous devez savoir, c’est que cette peur à l’encontre des graisses saturées n’a pas été construite par les études scientifiques… 

Cette peur était forgée essentiellement par la répétition et le bourrage de crâne. 

C’est bien connu que lorsque l’on vous dit une chose très souvent, vous finissez par y croire. 

C’est le même concept sur lequel repose le comptage des calories. 

Vous en avez tellement entendu parler que vous avez fini par penser que vous deviez compter vos calories pour perdre du poids.

Heureusement, de nombreuses études ont fait leur apparition ces dernières années montrant les bénéfices à consommer des graisses saturées. 

Il y a notamment cette étude, réalisée auprès de 16 000 adultes européens, qui a montré que la consommation de graisses saturées était associée avec la diminution du risque de diabète de type II.

Mais ce n’est pas la seule ! 

Une énorme étude a été réalisée en 2015, auprès de 59 000 personnes, par la « Cochrane Collaboration », qui est une organisation de scientifiques indépendants. 

C’est probablement l’étude la plus importante jamais réalisée sur le sujet.   

Cette étude consistait à réduire la consommation de graisses saturées pour les remplacer par un autre type de graisse, et de suivre l’évolution des sujets sur 2 ans. 

Résultat : 

Les sujets qui avaient réduit leur consommation de graisses saturées avaient un risque de maladies cardiovasculaires plus élevé, comparé à ceux qui en avaient consommé moins.

Une méta-analyse (combinaison de plusieurs études) a été réalisée en 2015 au sujet des graisses saturées. 

Celle-ci a combiné les données de près de 73 études pour un total de 339 000 sujets. 

Résultat : 

La consommation de graisses saturées n’avait aucun lien avec une hausse du risque de maladies cardiaques, de diabète de type II ou de quelconques maladies.

C’est même l’inverse ! 

Les sujets qui avaient consommé plus de graisses saturées avaient un risque moins élevé d’AVC, de problèmes cardiovasculaires, ou de diabète de type II, comparé à ceux qui en avaient moins consommé. 

Une nouvelle méta-analyse, publiée dans le journal « Américain Journal of Clinical Nutrition » en 2015, a été réalisée pour savoir s’il y avait bien un lien entre la consommation de graisses saturées et le risque de maladies cardiovasculaires.

Celle-ci regroupe 347 747 participants qui ont été suivis entre 5 et 23 ans. 

Résultat : 

Au total, seulement 3 % des participants ont développé des maladies cardiovasculaires.

Une nouvelle fois, la consommation de graisses saturées n’avait eu aucun lien avec un risque plus élevé de maladies. 

Je pourrais continuer ainsi toute la journée, et vous sortir des centaines d’études qui, je précise, seront non financées par les industriels et utilisant des graisses saturées NATURELLES, pour vous convaincre que vous n’avez aucune raison d’avoir peur des graisses. 

Mais malheureusement, cet article serait encore plus long qu’il ne l’est déjà, et j’ai encore d’autres choses à dire sur le sujet. 

Si ça vous intéresse d’en savoir plus, j’ai trouvé cette étude et celle-ci, qui sont très intéressantes, de qualité et qui montrent une nouvelle fois aucune association entre la consommation de graisses saturées et un risque plus élevé de maladies. 

Conclusion de toutes ces études : vous n’avez absolument aucune raison d’avoir peur des graisses saturées !

Vous pouvez continuer à consommer de l’huile de coco, du beurre de cacao ou bien des graisses animales, comme de la viande rouge ou bien du beurre (clarifié de préférence) à condition, bien entendu, que les produits soit issues d’animaux bio, bien traités, bien nourris, et élevés en pâturage.

N’oubliez pas que ce sont dans les graisses que sont stockées toutes les toxines, donc il vaudrait mieux ne pas consommer les graisses d’animaux malades. 

Ceci étant dit, consommer des graisses saturées vous apportera plusieurs bénéfices : 

5 bénéfices à consommer des graisses saturées

1. Formation de vos membranes cellulaires


Consommer des graisses saturées naturelles permettent la formation et le renforcement de vos membranes cellulaires (la couche qui englobe votre cellule) comme le montre cette étude.


Cette membrane cellulaire permet notamment de protéger la cellule et de faciliter les échanges de substances entre elles.


Une cellule non protégée est une cellule qui peut être endommagée ou bien même pire, mourir, comme le montre cette étude. 


2. Augmente le niveau de cholestérol HDL (le bon) 


Je vous parlerais plus en profondeur du cholestérol un peu plus loin dans cet article donc je ne vais rentrer dans les détails ici. 


Ce qu’il faut savoir, c’est que les études ont montrées que les graisses saturées augmentaient le niveau de bon cholestérol (HDL). 


Vous retrouverez ces études ici et là. 


Un haut niveau de bon cholestérol améliore votre santé cardiovasculaire de manière générale et réduit les risques de maladies coronariennes (qui touche à l’artère coronaire) comme le montre cette étude.


3. Réduis le risque d’AVC


Pour information, un Accident Vasculaire Cérébrale (AVC) est une perte soudaine de la fonction cérébrale provoquée par un arrêt de la circulation sanguine au niveau du cerveau. 


La consommation de graisses saturées pourrait avoir un rôle protecteur. 


Une étude de 2010, publiée dans le « American Journal of Clinical Nutrition » a montrée que la consommation de graisses saturées était associée avec une réduction du risque d’AVC auprès de 58 453 personnes, sur une période de 14 ans.


4. Améliore votre santé cérébrale 


Ces dernières années, certaines graisses saturées ont été étudiées pour leurs potentiels bénéfices sur votre cerveau. 


C’est le cas de l’huile coco. 


Une étude publiée dans le journal « Neurobiology of Aging » a montré que la consommation de graisses saturées pouvait améliorer les performances cognitives chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. 


5. Idéal pour la cuisson 


Comme je vous l’ai dit en début d’article, la structure moléculaire des acides gras saturés leur permet d’être plus stables et beaucoup moins sensibles à la chaleur, comparée aux graisses insaturées. 


Lorsque vous utilisez des graisses insaturées, celles-ci s’oxydent plus facilement à la chaleur, et perdent une grande partie de leurs bienfaits. 


Comme c’est le cas avec l’huile d’olive, qui doit être extraite à froid, à l’abri de la chaleur et de la lumière pour conserver tous ses nutriments et ses bienfaits.


La haute stabilité des graisses saturées permet aussi de prévenir la formation de radicaux libres dans le corps. 


Pour faire simple, ce sont des petits composés toxiques qui vont perturber le fonctionnement de votre corps, et causer des maladies chroniques comme les maladies cardiaques, le cancer, ou bien du diabète, comme le montre cette étude.


En optant pour des graisses et huiles stables à la chaleur pour vos cuissons, et en ayant une alimentation riche en antioxydants, vous permettez à votre corps de combattre les dommages causés par ces radicaux libres.  

2

Le cholestérol est la réincarnation du mal

Si vous demandez à 10 personnes ce qui cause les maladies cardiovasculaires, il y a de très fortes chances que l’on vous réponde les graisses, mais surtout le cholestérol. 

J’ai aussi, pendant longtemps, pensé la même chose avant de me poser une question simple : 

« Si le cholestérol est si mal, alors pourquoi nos parents, grands-parents et surtout arrière-grands parents n’avaient aucun problème de cholestérol ? »

Même en ayant consommer des viandes, du beurre, des œufs, et j’en passe.

Ça n’a aucun sens ! 

Mais déjà avant de vous expliquer pourquoi c’est une connerie, voyons déjà c’est quoi le cholestérol ? 

Parce qu’à force d’en entendre parler de façon négative, on en oublie que c’est vital pour le fonctionnement du corps humain. 

Le cholestérol contribue à la structure membraneuse de toutes les cellules de votre corps.

Elle permet aussi la création d’hormones, de vitamines D, et de plusieurs autres éléments.

C’est simple : sans cholestérol, vous ne pouvez pas vivre ! 

Votre corps en a absolument besoin pour survivre ! 

Il peut en fabriquer seul, mais il peut aussi en absorber une petite quantité grâce à votre alimentation (œuf, viande, produits laitiers, etc.).  

Je ne vais pas rentrer dans les détails ici, mais ce que vous devez savoir c’est que : 

Le cholestérol que vous consommez et celui qui se trouve dans votre sang sont 2 choses totalement différentes.

Ça pourrait sembler logique de penser que plus vous consommez du cholestérol et plus vous en avez dans le corps, mais ça ne fonctionne pas ainsi. 

Le cholestérol n’est pas un nutriment qui peut être sujet à la surconsommation comme le démontre le Dr Malcolm Kendrick dans cet article.

Comme je dis toujours, votre corps s’adapte, et il fonctionne comme une balance (grâce notamment à l’homéostasie une nouvelle fois), ce qui veut dire que votre corps régule votre niveau de cholestérol TOUT SEUL (il n’a absolument pas besoin de vous), et ce, en fonction de ce que vous mangez. 

Pour faire simple : vous mangez peu de cholestérol, vous en fabriquez plus, et si vous en mangez beaucoup, alors votre corps en fabrique moins.

Ceci a été vérifié par de nombreuses études comme celle-ci, ou celle-là.

D’autres études ont été réalisées pour connaitre l’impact de notre alimentation sur notre niveau de cholestérol, et à chaque fois, l’impact a été minime. 

Si ça vous intéresse, vous retrouverez ces études ici et .

Prenons un exemple avec l’œuf qui, pendant longtemps, a été vu comme un aliment à consommer avec modération. 

C’est une connerie monumentale parce que c’est un des aliments les plus nutritifs de notre alimentation ! 

L’œuf (le jaune précisément) est naturellement riche en cholestérol, et c’est pour cette raison qu’il était vu comme le mal absolu, mais une multitude d’études ont montrée que ce n’était absolument pas fondé !

Cette étude, par exemple, montre qu’il n’y a aucun lien entre la consommation d’œufs et le niveau de cholestérol sanguin. 

Une autre étude, publiée dans le journal « American Journal of Clinical Nutrition » a montrée qu’il n’y avait aucune association entre la consommation d’œufs et le risque de maladies cardiovasculaire. 

Une autre étude encore a montré qu’il n’y avait aucun lien entre la consommation de cholestérol et les maladies cardiovasculaires.

Mais ce sont loin d’être les seules études, vous avez aussi celle-ci, celle-là, et bien d’autres (ici, ici, et ) qui confirment cette association nulle entre la consommation d’œufs et un risque plus élevé de maladies cardiaques.

Consommer des œufs entiers augmente votre niveau de cholestérol HDL (le bon), et réduit votre niveau de LDL (le mauvais) comme le montre cette étude réalisée sur des individus qui avaient consommé 3 œufs entiers par jour. 

De plus, si vous souhaitez perdre du poids, le cholestérol est un suppresseur naturel d’appétit, et il est présent en forte quantité dans toutes les graisses animales de qualité, donc en consommer vous fera naturellement manger moins, comme le montre cette étude, celle-ci et celle-là.

Sachez que ce mythe du cholestérol est basé, le plus souvent, sur des études insensées.

Par exemple, nourrir un lapin de cholestérol alors que celui-ci est connu comme étant un herbivore, ne consommant pas de cholestérol naturellement. 

Etude contre le cholestérol réalisées sur des lapins - Santé d'Acier

Cette histoire de cholestérol est une des plus grosses arnaques du 21e siècle, qui n’a été créer que dans l’unique but d’enrichir les industriels, mais aussi les laboratoires pharmaceutiques…

Ils peuvent, grâce à cela, s’enrichir grâce à la vente de produits « pauvre en cholestérol » ou bien même de médicaments « anti-cholestérol » comme les statines, qui sont extrêmement dangereux pour votre santé…

Ah mince... j’aurais peut être pas dû le dire ça… Bon maintenant que c’est fait…

Ils sont même considérés comme étant les produits les plus toxiques, car ils pourraient avoir un lien direct avec près de 300 effets négatifs sur la santé.

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à vous rendre sur cette page.

3

Les graisses font prendre de la graisse

Avant de démonter cette idée reçue, vous allez, une bonne fois pour toutes, ouvrir grand vos yeux, et retenir attentivement ce qui va suivre : 

La réponse est NON, NON et encore NON ! 

Les graisses ne vont pas vous faire prendre de la graisse.

Ne me forcez pas à vous le graver au fer rouge dans les profondeurs de votre cerveau ! 

La consommation de graisses n’est absolument pas liée avec la prise de gras. 

Comme le confirme le « National Cholesterol Éducation Program » dans son rapport que vous retrouverez ici. 

« Mais Hakim, les graisses c’est du gras, et c’est le même gras contre lequel nous nous battons depuis des années » ​​​​​​​​​

Oui en effet… aussi surprenant que cela puisse paraitre, le gras c’est du gras… 🙂

Mais ce que vous devez savoir, c’est que le type de graisses stockées dans vos réserves est très différent de celui que vous mangez. 

Le gras que vous consommez c’est des lipides, donc c’est un macronutriment essentiel, tandis que le gras que vous accumulez c’est un tissu adipeux. 

C’est 2 types de graisses totalement différents qu’il est très important de dissocier, parce que leur fonction et leur composition diffèrent.

« Les graisses, c’est trop calorique Hakim ! »

Bon j’abandonne… 

C’est dommage n’empêche… parce que je vous aimais bien… 

Non je vous taquine ! 😀

Je vous aime bien quand même… même si parfois vous m’épuisez hein ? 🙂

Oui les lipides et les graisses sont les nutriments les plus caloriques, mais vous devez vraiment enlever cette histoire de calories de votre tête. 

Ils ne sont absolument pas la cause principale de votre poids.

Cette théorie de « la calorie entrante et sortante » est une légende urbaine. 

Elle a été créée de toute pièce par les industriels pour faire l’impasse sur la qualité de leur produit. 

Ainsi, vous serez plus préoccupé par la quantité que par la qualité de leur merde toxique ! 

Mon article sur les calories démonte en long, en large et en travers ce concept qui dure depuis (trop) longtemps. 

Mais imaginons quand même que les graisses fassent prendre du poids. 

Cela voudrait dire qu’avoir une alimentation pauvre en graisse permettrait d’en perdre, n’est-ce pas ? 

OK, voyons cela ! 

Une étude a été réalisée auprès de 50 000 femmes dans la « Woman’s Health Initiative Dietary Modification Trial ».

Cette étude consistait à suivre des femmes pendant 7 ans, ayant réduit leur apport calorique, et ayant en plus, une alimentation pauvre en graisse. 

Wouahou, en combinant les deux, c’est la formule magique pour perdre du poids normalement. 

On devrait donc, dans la théorie, avoir de super résultat ! 

Résultat : Aucune perte de graisse significative ! 

Ah mince alors ! Tous les éléments étaient réunis pourtant…

La solution serait alors peut-être de consommer plus d’aliments industriels « pauvres en graisse », non ? 

Ça tombe bien ! 

Une étude, publiée dans le journal « Food and Nutrition Research », a été réalisée pour savoir si la consommation de produits industriels étiquetés « pauvre en graisses » (qui veut aussi dire, entre nous, riche en sucres et céréales raffinés) pouvait faire perdre du poids. 

Résultat : 

Plus la consommation de ces produits était importante et plus la prise de poids l’était, de façon proportionnelle.

Les régimes pauvres en graisses pour perdre du poids - Santé d'Acier

Quelle est la cause alors ?

Comme je l’explique dans mon guide ultime, l’origine de votre prise de poids est un dérèglement hormonal d’accumulation de gras, causé par un niveau trop élevé d’insuline.

Cette insuline est là pour vous vous protéger (j’insiste) en vous empêchant d’être en hyperglycémie. 

Toutefois, lorsqu’elle est trop sollicitée, elle finit par être débordée, et stocke le surplus de sucre dans vos réserves de graisse.

Lorsque l’insuline est mobilisée, une autre hormone que l’on appelle le glucagon ne peut pas faire son travail qui, à l’inverse de l’insuline, est d’utiliser les réserves de graisse comme énergie. 

Ce qui est logique : vous ne pouvez pas stocker et utiliser vos réserves en même temps. 

Quand je vois qu’il y a encore des « experts » qui recommandent de consommer 6 repas par jour pour « stimuler votre métabolisme »… 

Non, mais soyons sérieux 2 minutes…

Tout ce que vous allez stimuler, c’est votre insuline et votre poids sur la balance…

C’est inutile, comme le montre cette étude.

Si vous souhaitez en savoir plus, j’ai écrit un article complet sur le sujet.

Tous les aliments causent une sécrétion d’insuline à plus ou moins grande échelle, les graisses étant la famille d’aliment ayant l’impact le moins élevé sur cette hormone, comme le montre cette étude.

Un autre avantage à consommer des graisses pour perdre du poids, c’est qu’ils mettent plus de temps à être digérés et restent plus de temps dans l’estomac.

Elles sont donc plus rassasiantes, et favorisent la sensation de satiété, comme le montre cette étude.

Par exemple, plusieurs études ont été réalisées avec les œufs, qui ont l’avantage d’être riches en bonnes graisses. 

À condition, bien entendu, que vous ne fassiez pas partie de ces tarés qui jettent le jaune au détriment du blanc. 

Ces études ont montrées que les personnes qui mangeaient des œufs au petit déjeuner avaient tendance à manger moins (environ 400 calories) que les personnes qui avaient mangé du pain le matin. 

Si ça vous intéresse, vous retrouverez ces deux études ici et là.

Mais attention, il y a une chose importante à savoir : 

Toutes les graisses ne sont pas identiques ! 

Certaines huiles végétales peuvent avoir un impact sur votre poids.

Une étude, de l’université de Californie aux États-Unis, a été réalisée sur l’huile de soja avec des souris. 

(Je n’ai pas l’habitude d’utiliser des études réalisées sur des animaux habituellement, je n’aime pas ça, mais exceptionnellement j’ai inclus celle-ci parce qu’elle est particulièrement intéressante). 

Les souries ont été divisés en 3 groupes : 

– Un groupe à qui l’on a donné de l’huile de coco (acides gras saturés).

– Un groupe à qui l’on a donné de l’huile de soja (polyinsaturé).

– Un groupe à qui l’on a donné du fructose (le sucre le plus dangereux, une fois isolé).

À noter : toutes les souris ont reçu un apport calorique identique.

Résultat : 

Les souries nourries à l’huile de soja ont pris 25 % de poids en plus que le groupe nourri à l’huile de coco, et 9 % de plus que les souries nourries au fructose.

Les chercheurs ont conclu que : 

« Les souries nourries à l’huile de soja avaient tous les symptômes du syndrome métabolique : elles ont pris plus de poids, avaient un foie plus gras, du diabète et faisaient de la résistance à l’insuline.»

Donc certaines huiles végétales pourraient être encore plus dangereuses que le fructose… Intéressant… Mais ça ne m’étonne pas vraiment… 

Vous voulez savoir pourquoi ?

Ça tombe bien parce que l’idée reçue suivante concerne les huiles végétales et leur impact sur votre santé…

4

Les huiles végétales sont « naturelles » et « bonnes pour la santé »

Lorsque l’on souhaite s’alimenter sainement, la première chose qu’on se dit c’est : 

« Je vais éviter tous les additifs chimiques, les résidus de pesticides et tout autre contaminant comme le mercure, le plomb, etc. »

Et c’est une très bonne chose, je ne dis pas le contraire ! 

Mais tous ces éléments c'est de la camelote si on les compare aux mauvaises graisses, dont font partie les huiles végétales transformées, et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. 

Ces dernières années, notre consommation de graisses animales a fortement chuté au détriment des graisses végétales. 

Rappelons d’ailleurs que ces huiles ont été tellement transformées qu’elles n’ont plus que leur nom de naturel… et encore ça dépend ! 

Merci à Ancel Keys !

En 1909, la consommation de ces huiles représentait 2,7 % de notre total calorique, et en 1999, elles représentaient 7,2 % comme le montre cette étude.

Je n’ai pas trouvé les chiffres actuels, mais je n’ose même pas imaginer…

L’huile de tournesol, de soja, de maïs, de coton, et j’en passe, sont vu comme des alternatives saines, car elles sont soi-disant « plus naturelles » et issues de plantes. 

Mais laissez-moi vous dire la vérité sur ces huiles transformées…

Pour produire ces huiles, elles sont extraites à partir de la graine de la plante grâce à l’utilisation de solvants chimiques et toxiques (notamment du gaz hexane). 

Puis elles sont purifiées, désodorisées, et raffinées comme de l’huile de moteur.

Elles subissent également des transformations chimiques…

Ah oui, parce que j’ai oublié de vous dire une chose…

L’avantage de ces huiles, pour les industriels, c’est qu’elles sont instables (car insaturée). 

Pourquoi c'est un avantage ?

Parce que si ces huiles sont instables, ça veut aussi dire qu’elles peuvent être facilement manipulables chimiquement, par l’être humain. 

Mais ce n’est pas tout. 

Il y a 2 autres inconvénients à consommer ces huiles transformées :

1. Elles sont très sensibles 

Comme je vous ai dit en préambule de cet article, la grande majorité des huiles végétales sont principalement composées d’acides gras polyinsaturés (excepté l’huile coco, l’huile de palme, et le beurre de cacao qui sont des graisses saturées). 

Si vous vous rappelez bien de ce que je vous ai dit, ces acides gras polyinsaturés ont la particularité d’être extrêmement sensible à la chaleur, à l’air et la lumière. 

Autrement dit, elles s’oxydent extrêmement vite ! 

Lorsque vous faites chauffer ces huiles, des composants toxiques se forment, et parmi eux, des acides gras trans, comme le montre cette étude.

Ce qui veut dire que TOUTES les huiles végétales polyinsaturées, lorsqu’elles sont chauffées, contiennent des acides gras trans à l’intérieur, et même lorsque celles-ci sont certifiées sans.

Si vous aviez l’habitude de faire frire vos aliments ou de les cuire à haute température avec de l’huile de tournesol, ou toute autre huile végétale polyinsaturée, alors je vous conseille de stopper immédiatement.

Pas demain, ni après-demain, mais MAINTENANT ! 

Ces acides gras trans sont associés à plusieurs maladies notamment cardiaques, comme le montre cette étude ainsi que celle-ci, mais aussi à d’autres problèmes chroniques tels que l’obésité, le cancer, et le diabète comme le montre cette étude.

Pour rappel, les maladies cardiaques sont les premières causes de mortalité au monde…

Si vous vous demandez pourquoi ces huiles sont aussi sensibles, je pense avoir une explication. 

Sans rentrer dans les détails, parce que je ne suis ni un agriculteur, et ni un jardinier (même si j’aurais bien aimé avoir un potager). 🙂

Je me suis tout de même un peu penché sur la question.

Durant l’hiver, les graines des plantes dorment, mais à l’arrivée des beaux jours, ces graines se réveillent en réponse à la chaleur, ce qui facilite la germination comme le montre cette étude.

Pour se protéger des sols plus chauds, et des dommages causés par les rayons du soleil, ces plantes vont charger leurs graines d’antioxydants. 

Malheureusement, le raffinage détruit ces graines et leur antioxydant, ce qui les transforme en molécules toxiques.

Autrement dit : ce qui protégeait la graine n’est plus présent dans l’huile que vous consommez. 

2. Elles sont trop riches en oméga 6

Comme je vous ai dit en début d’article, les oméga 3 et oméga 6 sont des acides gras essentiels pour votre corps. 

Si vous ne lui en apportez pas dans votre alimentation, alors il ne peut pas en fabriquer. 

Le problème des oméga 6, c’est qu’elles produisent de l’eicosanoide, qui est un composant pro-inflammatoire pour votre corps, comme la montre cette étude, et celle-ci.

Ce composant est essentiel pour le système immunitaire, mais lorsqu’il est produit en trop forte quantité, il augmente les inflammations, comme le montre cette étude.

Pour rappel, ce sont derrière ces inflammations que se cache la grande majorité de nos maladies chroniques modernes (cancer, diabète, Alzheimer, maladies cardiaques, etc.)

À cause de cette augmentation de la consommation de ces huiles végétales, notre alimentation est aujourd’hui beaucoup trop riche en oméga 6. 

Le but n’est pas de bannir les oméga 6, parce que vous en avez besoin, mais plutôt de trouver le bon équilibre. 

Pour vous donner une petite idée, la fourchette de ratio idéal oméga 6-3, selon plusieurs experts, devrait être entre 2:1 et 4:1

Soit une consommation d’oméga 6 au minimum 2 fois supérieur à l’oméga 3, et au maximum 4 fois supérieur. 

Pour comparer, aujourd’hui, notre ratio oméga 6-3 tourne autour de 10:1 et peut même aller jusqu’à 50:1, si vous mangez souvent au fast food. 

Pour ces raisons, je ne vous recommande pas d’utiliser ces huiles si vous cherchez à perdre du poids, et à vous sentir mieux dans votre corps. 

En revanche, vous pouvez tout à fait consommer leurs graines qui sont excellentes pour votre santé, comme les graines de tournesol, de lin, etc. 

Ils sont dans leur état naturel et n’ont subi aucune transformation, alors vous pouvez y aller à volonté 😀 .

Un mot sur l'huile de colza

Je n’ai pas spécialement parlé de l’huile de colza dans cet article. 


Cette huile est vue comme une excellente alternative aux autres huiles végétales, pour sa richesse en oméga 3, alors qu’elle n’est pas si différente.


Le procédé de fabrication est le même, et il n’y a qu’à voir comment elle est produite pour s’en rendre compte : 

Je ne sais pas pour vous... mais en matière de « naturel », on peut faire un peu mieux quand même non ? 


La vraie huile de colza brut ne peut pas être consommée telle quel parce qu'elle est trop riche en acide érucique, qui est un acide gras toxique pour le corps.


C'est pour cela que 90% de ces plantes sont génétiquement modifiées aux Etats Unis, selon cet article.


Ces plantes OGM se développent également en France comme le montre cet article paru dans Le Monde.


Autre chose, la fabrication de cette huile subit exactement le même procédé que les autres huiles végétales, ce qui veut dire que durant le processus d'extraction et de transformation, cette huile sera en contact avec la chaleur, l'air et la lumière. 


Ce qui va l’oxyder et créer des particules toxiques présentes dans le produit final.


Des analyses ont montrées que même dans les bouteilles d’huile de colza certifié bio, vous pouvez retrouver près de 5 % d’acides gras trans, mais aussi de l’hydrocarbure (cancérigène) comme le montre cette étude.


Info importante : Cette huile possède 3 « places » pour d’autres molécules, ce qui la rend encore plus réactive que les autres huiles végétales. 


De ce fait, elle ne doit SURTOUT PAS (en aucun cas) être en contact avec la chaleur. 


« Hakim, elle est tout de même riche en oméga 3… »


Oui, mais en oméga 3 ALA (Alpha Linolenic Acid). 


Je vous ai assez fait mal à la tête pour aujourd’hui alors je ne rentrerais pas dans les détails ici. 


Mais pour simplifier, ce que vous devez savoir c’est que les oméga 3 de sources végétales sont différents de ceux de source animale. 


Les oméga 3 végétaux (ALA) sont sans utilité pour votre corps jusqu’à que celui-ci les convertisse en oméga 3 animal (EPA et DHA). 


Seul problème : 


Plusieurs études ont montrées que votre corps avait du mal à effectuer cette conversion… À confirmer ! 


Vous retrouverez ces études ici et . 


Conclusion : cette huile est totalement surestimée ! 


Il existe tellement d'autres d'huiles beaucoup plus qualitatives, naturelles, et moins transformées, que vous pouvez assez facilement vous en passer. 


Je vous conseille plutôt de privilégier l’huile d’olivel’huile d’avocat ou bien même l’huile de macadamia, à condition seulement de ne pas les chauffer. 


Ce qui m'amène à parler du cinquième et dernier mensonge au sujet des graisses.

5

L'huile d'olive est à privilégier pour la cuisson

Un autre conseil qui revient très souvent pour les amateurs de cuisine, c’est de privilégier l’huile d’olive pour vos cuissons. 

Moi je dis que c’est une très mauvaise idée. 

L’huile d’olive est une huile insaturée, donc celle-ci s’oxyde (s’endommage) lorsqu’elle est en contact avec une forte chaleur, comme c’est le cas lorsque vous cuisinez à la poêle par exemple. 

En cuisinant avec de l’huile d’olive, vous dégradez une bonne partie des nutriments présents à l’intérieur comme les antioxydants. 

Je vous conseille de réserver les huiles moyennement stables, comme l’huile d’olive ou l’huile d’avocat, pour : 

  • vos cuissons basse température
  • vos salades
  • verser sur vos plats une fois la cuisson terminée

Quelles graisses pour cuisiner ?

Après tout ce que je viens de vous dire, vous devez sans doute vous demander quelles sont les graisses à privilégier pour vos cuissons. 


Pour cela, vous devez prendre en compte 2 principaux éléments : 


1. La composition des acides gras (saturé, monoinsaturé, polyinsaturé) 


Rappelez-vous : 


- Plus un acide gras est saturé, et plus celui-ci est stable à la chaleur.


- Plus un acide gras est insaturé, et plus il s’oxyde facilement.


2. Le degré de transformation 


Plus une huile a subi de transformation chimique, et plus celle-ci devient toxique. 

Pour vous faciliter la tâche, je vous ai compilé toutes les données dans un tableau avec la liste des bonnes et mauvaises graisses ainsi que celles à privilégier pour la cuisson ou pour un usage à froid, à télécharger en conclusion de cet article. 


Si l’on prend en compte ces deux critères, la matière grasse qui l’emporte haut la main pour vos cuissons à haute température, c’est l’huile de coco


J’utilise aussi pour mes pancakes le matin, du beurre de cacao, qui est très riche nutritionnellement, qui résiste très bien à la chaleur, car saturé, et qui a aussi l'avantage de parfumer vos préparations sucrées d’un délicieux goût de cacao 😉 . 

4. LE MOT DE LA FIN

Quel régime pour perdre du gras ? - Santé d'Acier

Ça y est, cet article touche (enfin) à sa fin 😀 .

J’espère qu’il vous a plu ;). 

Si c’est le cas, j’ai une petite surprise pour vous. 

Étant donné que vous faites parti des courageux et courageuses qui ont lu cet article jusqu’au bout, et pour vous en remercier….

Téléchargez gratuitement le résumé complet de cet article avec toutes les ressources scientifiques, et le guide ultime des bonnes et des mauvaises graisses pour perdre du poids tout en améliorant votre santé. 

Pour cela, cliquer sur le bouton ci-dessous pour le télécharger : 

En guise de conclusion à cet article, j’aimerais citer une phrase que dit Catherine Shanahan dans son très bon livre « Deep Nutrition » (que je vous recommande vraiment) :

« La Nature ne fait pas de mauvaise graisse, l’Homme si »

Cette phrase résume, à elle seule, tout ce que j’ai dit dans cet article. 

Si vous avez une alimentation saine, naturelle, et équilibrée, alors vous n’avez aucune raison d’avoir peur des graisses, et vous pouvez y aller à volonté (surtout si vous souhaitez perdre du poids). 

Mais, comme toujours, à condition de bien les choisir. 

Comme je dis souvent, le problème ne vient pas de l’aliment, mais de sa transformation, alors favorisez toujours les produits les plus bruts qui soit. 

Méfiez-vous des produits soi-disant « à base d’aliments naturels », mais qui sont hautement transformés, totalement dénaturée, et qui n’ont plus rien à voir avec le produit de base. 

Ces produits sont vendus comme étant « naturel », mais ils sont très loin de l’être.

Si je vous fais une purée d’amandes en y ajoutant de la strychnine à l’intérieur (un des poisons naturels les plus toxiques au monde), ça restera un produit naturel… mais toxique. 

Ne vous faites pas avoir ! 

Avant de vous laisser, il y a une dernière chose dont j’aimerais vous parler… 

Je vous avais promis de vous révéler le macronutriment responsable de votre poids. 

Sur ce sujet, je sais qu’il y a une guerre qui fait rage entre les graisses et les sucres.

Dans cet article, j’ai beaucoup parlé des bénéfices à consommer des graisses, mais cela ne veut absolument pas dire que vous devez bannir les glucides (sucres) de votre alimentation. 

Cette guerre n’a pas lieu d’être ! 

Il n’y a pas un macro nutriment qui est meilleur qu’un autre, ou un macro nutriment qu’il faudrait condamner plus qu’un autre. 

Je n’ai pas écrit cet article pour mettre les graisses sur un pied d’escale et condamner les glucides. 

« Ok Hakim, mais du coup tu nous conseilles quoi ? » 

Si vous remarquez bien, tous les aliments que je vous déconseille de consommer pour perdre du poids, dans chacun de mes articles, ont un seul point commun : c’est leur transformation ! 

Et c’est ça que vous devez combattre.

C’est lui votre ennemi ! 

Ce n’est pas un macro nutriment en particulier que vous devez blâmer. 

Vous mangez des aliments entiers et non pas un nutriment isolé.

Le degré de transformation d’un aliment est beaucoup plus important que le type de nutriment. 

Comparez par exemple l’avocat et le bacon.

Les deux ont la même quantité de graisses saturées à l’intérieur, mais l’un va augmenter votre niveau de mauvais cholestérol, le bacon, tandis que l’autre va, au contraire, le faire baisser, l'avocat. 

La nature a été créée à la perfection. 

Elle ne vous rend ni malade ni gros. 

C’est ce que l’Homme en a fait qui vous causent les problèmes que vous rencontrez aujourd’hui. 

Pour s’en rendre compte, il vous suffit de regarder la condition physique :

  •  des animaux sauvages et celle des animaux d’élevages.
  •  des tribus de chasseurs-cueilleurs encore existantes aujourd’hui.
  •  de nos parents et grands-parents.

C’est la transformation des aliments qui est la cause de votre problème. 

Celle-ci se trouve partout, et peu importe le macro nutriment que vous privilégiez.

Vous en avez dans les graisses (comme les huiles végétales que l’on a vues). 

Vous en avez aussi dans les protéines (comme les viandes industrielles, les nuggets de poulet, etc.). 

Vous en avez aussi dans les glucides (avec les sucres et céréales raffinées notamment). 

À chaque fois que l’Homme a cherché à changer la nature, il en a payé les conséquences/ça s’est toujours mal passer.

La clé qui vous permettra de perdre du poids sur le long terme, c’est d’éviter tous ces aliments transformés, et de revenir à la base.

Ce que vous devez savoir, c’est que les entreprises de l’agroalimentaire ne font pas beaucoup d’argent avec les produits naturels bruts. 

Ils coutent beaucoup plus cher à produire, ils demandent plus de ressources, plus de temps et c’est beaucoup moins rentable. 

Ils peuvent faire beaucoup plus de marges en prenant une petite quantité d’aliments naturels. 

Puis en le transformant en long, en large et en travers en laboratoire, en y ajoutant des addictifs pour en « améliorer » le goût et la texture, et en les produisant dans des usines à la chaine. 

RETENEZ UNE CHOSE

Les industriels n’ont aucun intérêt économique à vous faire consommer plus de produits naturels non transformés, donc ne comptez pas sur eux pour vous inciter à en manger.

C’est vous, et vous seule qui devez faire ce choix-là et prendre cette décision. 

Il est de votre devoir de le faire parce que votre santé et celle de vos enfants en dépendent...

Maintenant, c'est à vous de jouer !

  • Qu'avez-vous pensé de cet article ?
  • Avez-vous des questions à ce sujet ?
  • Aviez-vous aussi cette phobie des graisses ? ( dites-moi la vérité 🙂 )
  • Quelles sont les premières actions que vous allez mettre en place dès aujourd'hui ? 

Dites-moi tout en me laissant un commentaire ci-dessous, je serais ravi d’échanger avec vous :).

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Hakim Saber
 

Hello :), moi c'est Hakim, je suis un passionné de nutrition et le fondateur du blog Santé d'Acier ;). C'est un blog où j'aide les personnes à perdre du poids, et à retrouver santé et bien être au naturel, en m'inspirant du style de vie de nos ancêtres :).Si vous me cherchez, en ce moment, je dois être encore en train d'écrire un article bien long comme un jour sans pain ;). Tout cela pour seul objectif de réveler à votre corps son vrai potentiel, rien que ça ;)

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